Toi, l'être aimé

Toi, l’être aimé


Découvrir le monde à deux,
Le vivre,
Ne jamais le quitter, voilà ce qui fait une vie.

Personne ne m’a dit un jour qu’aimer était une montagne si dure à franchir,
Personne ne m’a prévenu,
Peut-être, tout simplement, que personne ne le sait ;

Encore un mystère de la vie à découvrir.

J’avais cette sensation de chaud et de froid, de bien-être et de malaise.
Ne pas savoir quoi faire


Montée en puissance de sensations incontrôlables, voilà tout ce que tu m’inspires mon amour
Quand bonheur se confond avec passion, voilà ce que tu me fais vivre mon amour
Quand partir rime avec tristesse, voilà ce que tu me fais endurer mon amour.

Je n’ai jamais ressenti ça auparavant,
Non c’est unique et rare et je ne l’échangerai pour rien au monde.

Quand le noir de vient blanc, quand la lumière enfin daigne se montrer ;
Des sentiments que tu ne connais pas apparaissent en toi et t’envahissent. Tu veux les contrôler mais tu n’y parviens pas.

Ils vont au-delà de toute raison, oui, oublies ta raison et pense avec ton coeur.

Tu vois, sur la table, a été préparé un bon gâteau au chocolat.
Mais voilà tu ne peux pas aller le manger, tu n’as pas le droit ; c’est interdit ;
Pas avant le dîner.

Alors tu luttes avec ton désir de gourmandise, ton envie de savourer une pâtisserie à l’odeur alléchante. Tu en perds tes nerfs et ta patience.

Tu te bats pour ne pas craquer mais tu as tellement envie de craquer.

D’un seul coup tu es dans la forêt vierge où trottent des tableaux d’Eve et d’Adam autour d’une table sur laquelle éblouit une pomme verte, fruit défendu, du désir, le sourire taquin, le regard désireux, les oreilles à l’affût du moindre bruit que l’autre pourrait faire, à l’affût d’un geste que l’autre aurait envie de faire. Ils n’attendent qu’un mot, qu’un son, qu’un clignement, pour basculer dans le monde du plaisir.

Voilà, ils attendent et espèrent consumer leur amour,
Voilà, tu attends et tu espères consommer ton gâteau,
Mais nous, nous n’attendons pas, nous n’espérons pas.
Pas d’interdit, pas de loi, pas de restrictions,
Nous nous jetons dans notre univers que nous sommes les seuls à comprendre,
Nous consumons et consommons.
Tu es mon amour et la vie doit continuer
Mais ce n’est pas la même,
Non, elle est un nouveau visage, que tu ne connaissais auparavant.
Tu la prends comme elle est et pour la première fois, tu comprends la signification du carpe diem
Tu sais qu’il faut l’entretenir mais c’est beaucoup plus clair qu’un « cultive ton jardin »,
Il ne s’agit pas de cultiver mais de vivre, tout simplement
Ce n’est pas une expression que tu dois prendre à la légère.

Les rêves et les illusions reprennent leur place mais cette fois tu sais qu’elles ont un sens tu n’attends pas trop, tu n’espères pas trop, juste ce qu’il faut ; Tu préfères vivre et être surpris par la vie, par l’autre.

Chanter, danser, jouer…