Tempête

et le vent court court....il arrache tout sur son passage, disons-le, pas très sage.
il ne faiblit, devant rien ni personne, les yeux endormis, le réveil sonne,
mais passe passe la nuit, rien n'y a fait.
des ombres chez moi, des ombres ventées,
qui s'acharne et me charme,
mais non, sans me faire oublier,
leurs jeux et leur vacarme.
on toque aux fenêtres, sans demander le moindre avis,
aux résidents, malpoli, oui malpoli ce vent.
il me paralyse, tout comme l'orage, il est ma hantise,
j'appelle les bras de l'être aimé,
car je me retourne et me cache,
oui, c'est sans doute très lâche,
mais la petite fille renaît...