Du nouveau

Il a laissé quelques mots,
il ment, il ment,
passe passe le temps,
il a laissé un sceau,
moi, j'ai saisi,
les graines,
d'une vie,
qui ne fut pas bien saine.

Lui, il a volé,
le sel,
qui pimentait,
mon réel,
je n'ai pas compris,
la colombe qui jouit,
je la vois,
toujours sur mon toit,
elle veille, elle veille,
il a fait mal,
sa plume fut fatale,
tout comme mon réveil.

Puis le printemps vint,
non en vain,
un oiseau à la cupidon,
qui ne tourne pas très rond,
on parle d'une renouveau,
on nous prend pour des sots,
on attend la nouvelle saison,
comme le fameux messie,
on perd ainsi la raison,
quand le coeur fond,
et fuit l'esprit.
un balcon trop haut,
qui donne le tournis,
mais bientôt à l'eau,
la barque de la vie.

Moi, j'ai alors fait,
un dessin, sans dessein,
qui chaque matin,
prend feu
heureux,
dans ce qu'on appelle,
non pas une aile,
mais un destin.
j'ai échappé,
à l'orée d'un bois,
à mon crayon de soie,
qui se défaisait.
puis j'ai recommencé,
respirer un air,
sans aucune barrière,
du sang, rouge vif,
de couleur de suif,
dépoussière un passé,
ui s'es bien trop rebiffé.

Papa, pourquoi parler de nouveau ?
ces enfants et leurs questions,
qui vous font perdre votre raison,
car l'histoire n'est pas de la magie,
l’histoire peut donner une fleur pourrie,
mais de ses cendres, elle donne de nouvelles pages,
qui chasse parfois la rage.
Tiens, mon enfant, je dois donne une nouvelle plume,
écris...
"je me suis retournée dans cette nuit que le vent hume..."